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ROLLS ROYCE
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fundador

Dans le cadre évocateur du charmant bourg de Galdames se dresse une tour de défense qui plonge ses fondements dans des temps lointains où la noblesse rurale se disputait le pouvoir lors des dénommés « Guerres de Bandes » ou « Guerras Banderizas », qui ravageaient le territoire de Biscaye. Dans ce pays, riche en manoirs et tours fortifiées, l’influente lignée des Ochoa García de Loyzaga organisait sa défense autour de ce qui fût son bastion familial, jusqu’à être abattu aux mains des bandes rivales, au XIVème siècle.

TORRE LOIZAGA. ANTES DE 1985

Les vestiges de la maison-tour reprendraient le cours de l'histoire pour donner vie à une idée qui prendrait corps au bout de trois décennies de travail débordant d'imagination et d’ardeur. L'audace entrepreneur Miguel de la Vía -peintre de paysages romantiques, pianiste et accordéoniste de talent- réunissait le génie et les facultés nécessaires pour accomplir la tâche de recouvrer une enclave autrefois hostile et de la doter d’une tout autre signification historique. C'est ainsi que la reconstitution des ruines médiévales déboucherait sur une scène où confluent une nature vibrante, une construction extraordinaire et un projet personnel unique.

ESTADO DE LA TORRE EN LOS AÑOS 90 TORRE ACTUAL

Autour des vieux murs de la tour, des maîtres tailleurs de pierre furent convoqués pour donner forme à une nouvelle construction, qui avancerait de façon artisanale, guidée par des esquisses dessinées par l'artifice d'une telle entreprise. Les pierres taillées formeraient des murs épais disposés à griffer le ciel depuis une hauteur de vingt-cinq mètres qui, couronnés par une filée de créneaux, dès lors sans fonction défensive, se transformeraient en une agréable tour de guet. Pas à pas, la fortification s'imprégnait d'airs médiévaux à mesure que sa façade se décorait de fenêtres étroites et de meurtrières. A sa base, une fosse jardinée était traversée par un pont-levis qui conduisait à un portail blasonné, alors que trois filées de murailles furent érigées pour garder la tour et clôturer toutes les constructions adjacentes.

L'extérieur se trouve coloré par de grands espaces d'herbe, parsemé de beaux arbres, le héros étant celui du fruit protecteur consacré à tant de dieux depuis les civilisations millénaires. Des oliviers centenaires font honneur à leur condition de symbole de la victoire et de la vie, pour avoir été capables de s'enraciner et de prospérer dans une terre également témoin de temps lointains.



Et parallèlement, un nouveau projet luttait pour voir le jour. Le penchant précoce et la passion pour les voitures poussèrent à Miguel de la Vía a concevoir ce qui serait appelé à devenir une magnifique "Collection de Voitures Anciennes et Classiques", reconnue de façon unanime comme l'une des meilleures collections privées du monde.

Elle brille de son propre éclat, l'excellente et sélecte "Collection Rolls Royce", composée par quarante cinq exemplaires, fidèles à la devise de la maison qui consiste à chercher la perfection dans le moindre détail. Excellente parce que dans cette collection se retrouvent tous les modèles fabriqués par la marque britannique depuis ses débuts jusqu'à son acquisition par un groupe automobile allemand dans les années quatre-vingt-dix. Sélecte parce que le motif et fondement de la collection sont basés sur le plus illustre et le plus insigne de toutes les automobiles qui vivent, en parfaite harmonie, avec une autre collection incontournable de marques de prestige.

Réceptrice habituelle de visites de groupes et de collectifs de diverse nature, intéressés à contempler la collection de voitures, il faut mentionner un acte qui eut lieu à la Tour de Loizaga à la suite de l'ouverture du musée Guggenheim en 1997. En marge de l'inauguration officielle à Bilbao, un dîner de gala s'offrit aux représentants et patrons de la Fondation Guggenheim de New York et à diverses célébrités du monde de l'art et du cinéma, qui eurent la possibilité de signer le livre d'honneur des visiteurs.

MIGEL DE LA VÍA

Une signature que logiquement n'avait pas l'occasion d’apposer un autre illustre visiteur de la localité voisine de Montellano, l'écrivain Antonio Trueba. Plus d'un siècle s'est écoulé depuis qu'il cherchait l'inspiration entre les murs de la tour, "la reine orgueilleuse", pour lui rendre son hommage particulier. Dans sa première et juvénile poésie -"A la Torre de Loizaga"- il arrivait à déclarer avec ardeur que "pour trône tu as le sommet où tu t'élèves d’un air majestueux ».

TORRE LOIZAGA
Bº Concejuelo 48191 Galdames (BIZKAIA)
Tel. 649 412 001
info@torreloizaga.com

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